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dinsdag 16 juli 2019

EXH: Le travail, la lutte et les passions + Jules Adler, Peindre sous la IIIe République (Roubaix)

Le travail, la lutte et les passions
Bronzes belges du tournant du XXe siècle
Donation Philippe et Françoise Mongin
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Jules Adler, Peindre sous la IIIe République
Roubaix La Piscine (23, rue de l’Espérance, 59100 Roubaix)
29 juin — 22 septembre 2019

Le travail, la lutte et les passions: Bronzes belges du tournant du XXe siècle
Donation Philippe et Françoise Mongin



Acquis de longue date à la cause de la sculpture des XIXe et XXe siècles, le musée de Roubaix a accepté avec enthousiasme la proposition d’un couple de collectionneurs parisiens de lui faire don, sous réserve d’usufruit, d’un très bel et rare ensemble de bronzes décoratifs belges. Présentée pour la première fois au public, cette collection comprend cinq bronzes de l’emblématique Constantin Meunier (1831-1905), sept bronzes du baroque moderne Jef Lambeaux (1852-1908) et un bronze de Joseph Witterwulghe (1883-1967). Jef Lambeaux et Constantin Meunier constituent deux signatures fortes particulièrement bienvenues dans les collections roubaisiennes où elles contribuent à affirmer le lien fort qui unit l’histoire du musée à la «belgitude» de Roubaix. La proximité géographique et les besoins considérables de main d’œuvre d’une industrie textile (lainière notamment) en pleine explosion ont alimenté au XIXe et au début du XXe siècles une très importante immigration flamande dans toute la métropole lilloise, et notamment dans les villes de Roubaix et Tourcoing.

Ces œuvres prennent un sens particulier à proximité de la nouvelle galerie de sculptures, où sont abordés, entre autres, la question de la sculpture décorative dans les intérieurs privés, la notion d’édition et de multiple, ou encore le thème des monuments au travail et aux travailleurs, autour des recherches de Dalou et Rodin, de Meunier et de Bouchard. Leur présentation en cohérence avec la rétrospective Jules Adler qui se tient au même moment permet d’enrichir une saison consacrée aux images engagées du monde des humbles et des laborieux dans l’art moderne.

Cette exposition-dossier est également l’expression de la reconnaissance de La Piscine envers M. et Mme Mongin pour leur généreuse attention en faveur du patrimoine sculpté conservé à La Piscine.

Commissariat Alice Massé

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République


Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné, à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. À l’origine d’une peinture d’histoire inscrite singulièrement dans son temps, Adler est aujourd’hui un peintre largement oublié malgré une longue et véritable carrière institutionnelle.

La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier (Dijon, UMR 7366, université de Bourgogne / CNRS) en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Au musée de Roubaix, l’œuvre d’Adler trouve un écho particulier dans la production de Rémy Cogghe (1854-1935), éminent représentant d’un naturalisme décliné sur le mode flamand et anecdotique. Il entre par ailleurs en résonnance avec la section consacrée, dans la nouvelle galerie de sculptures, à la représentation des travailleurs et au rêve, poursuivi par maints sculpteurs à la fin du XIXe et au début du XXe siècle d’un monument à la gloire du travail et des travailleurs, de Rodin à Meunier en passant par Dalou et Bouchard. Plus largement Roubaix, ville industrielle et industrieuse qui dut sa prospérité au labeur textile, s’est imposée comme une étape évidente pour l’exposition. Jules Adler est présent dans les collections du musée avec un dessin au fusain et pastel de garçon assis offert par Julia Izart en 1938 et deux paysages industriels exécutés à Charleroi en 1901 donnés récemment par Vincent Foucart. Ces trois œuvres permettent de rappeler combien Jules Adler a constitué une personnalité importante pour la scène artistique locale du début du XXe siècle, bien représentée dans les expositions de la galerie Dujardin qu’animèrent de 1905 à 1939 Eugène et Rose Dujardin. Défendant une programmation post-impressioniste assez prudente, alignée sur le modèle des salons parisiens et locaux de l’entre-deux-guerres, la galerie Dujardin consacre en effet dans les années 1920 plusieurs accrochages aux membres du « Groupe des Dix » qui réunit, outre Adler, les peintres Charreton, Bergès, Désiré-Lucas, Montezin, Marie Réol, Grosjean, Jourdan, Quost et Willaume. La référence rassurante à l’Impressionnisme contribue à susciter un véritable marché dans la région du Nord pour ces artistes dont bon nombre bénéficièrent d’expositions personnelles dans la galerie installée 14 boulevard de Paris à proximité du parc de Barbieux. Ce fut le cas pour le « Maître Jules Adler » du 1er au 15 avril 1925.

Rassemblant une cinquantaine de peintures et dessins provenant de collections publiques et privées, et notamment quelques formats monumentaux entrés dans l’imaginaire collectif (ainsi de La Grève au Creusot), l’exposition permettra de mettre en avant la diversité thématique et typologique de la production d’Adler, la dimension sociale et humaine de son art et l’engagement du peintre en faveur des figures du peuple – mineur, petite main ou simple chemineau. Aux côtés des motifs de prédilection, de celui qui fut qualifié de « peintre des humbles », puisés dans le monde de la rue et plus largement de la ville et des villages, seront évoquées des commandes spécifiques comme le décor des Thermes de Luxeuil-les-Bains.

Commissariat général Alice Massé
Commissariat scientifique Amélie Lavin (directrice du musée des Beaux-Arts de Dole), Vincent Chambarlhac (maître de conférences en histoire contemporaine, Université de Bourgogne France- Comté), Bertrand Tillier (professeur en histoire contemporaine, Université Paris 1 Panthéon- Sorbonne)
Monographie Jules Adler (1865-1952). Peindre sous la Troisième République, publiée à l’occasion de l’exposition aux éditions Silvana Editoriale

Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture / Direction générale des patrimoines / Service des musées de France. Elle a bénéficié à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’État.

vrijdag 21 augustus 2015

CFP Ghent Feb. 2016: Sculpting abroad. International mobility of nineteenth-century sculptors and their work.

Ghent, 26-27 February 2016.
Deadline proposal: 1 October 2015

Sculpting abroad. International mobility of nineteenth-century sculptors and their work.

Organized by the Department of Art History, Ghent University, and the Department of History, KULeuven Campus Kortrijk.
In collaboration with the Museum of Fine Arts, Ghent, ESNA (European Society of Nineteenth-Century Art) and research platform XIX

Keynote presentations by Antoinette Le Normand-Romain (INHA, Paris) and Sura Levine (Hampshire College, Amherst, Massachusetts)

In 1870, the Franco-Prussian War drove the young Auguste Rodin and his master Albert-Ernest Carrier-Belleuse to Belgium, where they both acquired some public commissions despite objections against their French nationality. Even though war was perhaps one of the most radical reasons driving sculptors beyond the borders of their own nation, the mentioned transnational trajectories of both Rodin and Carrier-Belleuse were by no means isolated or coincidental incidents. The study of old and new collections of art, as well as the studios of renowned masters in Paris or Rome attracted many aspiring sculptors to the old and new artistic capitals of Europe. Alternative art markets, commissions or exhibition opportunities activated many sculptors to pursue a career abroad, despite of the difficulties their foreignness, and their bulky discipline in a foreign country might have implied. Additionally, sculptors were, probably even more so than painters, dependent on commissions, and therefore often obliged to travel to provide for their revenues. The presence of foreign sculptors on large construction sites, or their involvement in prestigious public commissions, however, often led to hostilities by native colleagues, who feared for their positions and possibilities, when confronted with skilled foreign competition.  

During this two-day symposium, speakers are invited to reflect upon the subject matter of the transnational mobility of sculptors and the implications for these artists and their art during the long nineteenth century. In the course of this century, the creation of nation-states coincided with an increasing international focus by artists, their commissioners, sellers, buyers and critics. The impact of a sculptor’s nationality on his reception and ‘imaging’, as well as their mobility across borders remain ambiguous. Sculptors were regularly encouraged to study abroad, and recognized for their experience and success beyond the borders of the own nation. Simultaneously, however, they were often expected to represent the nation, and showcase the own ‘national school’ with its peculiar properties, and extending from the own national tradition.

This conference aims to address the role of art criticism, the art market, exhibitions, education, commissions etc. for sculptors in an international context, and the implications for their (inter)national or local identity. Participants are invited to reflect on the theoretical and/or practical implications of (trans)nationality, travel and cultural mobility on nineteenth-century sculptors and their work.

Papers may include but are not limited to the following topics:
-          Transnational exchange (both between centres and peripheries), internationalism of sculptors and their work.
-          Travel and mobility of sculptors and sculptures.
-          Nationality, nationalism,  and the development of nationhood in relation to the development of sculpture.
-          Prejudice, or even rejection, due to a sculptor’s foreign nationality.
-          Transnational friendships between sculptors, or hostilities because of their nationality
-          National or international appeal of public commissions and competitions announced abroad.
-          The impact of foreign experience and recognition on the national reputation and ‘imaging’ of a sculptor.
-          Discussion and reviewing of foreign sculptors and ‘sculpture schools’ in foreign, national and local press.
-          The ambiguous, sometimes opportunistic attitudes of sculptors in league of commissions and recognition towards their own nationality.
-          The construction of ‘national schools’ in sculpture in relation to a local/national/international tradition.
-          Comparisons of different ‘national sculpture schools’, and the question whether it is possible to distinguish a national style for sculpture in the first place.
-          Mechanisms of international influencing in nineteenth-century sculpture.
-      Identity and ‘national schools’ and the arts, notably sculpture.
-          Commercial or artistic drivers of mobility for sculptors.
-          Movement at meta/macro/micro levels of both sculptors and sculptures.
-          Artistic practice vs. theory in sculpture.
-          Gender and mobility in the practice of sculpture.

We invite proposals for papers of 20 minute duration. Please send a 300 word abstract and a brief biographical statement (max 150 words) attached in PDF to sculpture.conference@ugent.be by no later than October, 1, 2015.

This symposium originates from the research project “In search of a national (s)cul(p)ture. Belgian sculptors abroad and foreign sculptors in Belgium”, funded by BOF, Ghent University.

   

donderdag 19 september 2013

Courbet-tento KMSKB naar Boston

De geslaagde tentoonstelling 'Gustave Courbet en België' de voorbije lente in de KMSKB Brussel krijgt nog een staartje in Boston, onder de noemer "Courbet: Mapping Realism".

September 1–December 8, 2013
The exhibition maps the travels and influence on foreign artists of one of France’s most prolific and innovative painters, the leader of the realist movement, Gustave Courbet. It expands upon an exhibition shown at the Royal Museums of Fine Arts of Belgium in Brussels from May to August 2013 titled Gustave Courbet and Belgium, which examined the role Belgium played in Courbet’s development and the warm response the bold social commentary in his work received from Belgian artists and collectors. Courbet: Mapping Realism adds additional paintings by Courbet in American collections to tell the story of his reception on this side of the Atlantic. A selection of outstanding paintings by Courbet’s American contemporaries, including Elizabeth Boott Duveneck, Martin Johnson Heade, Winslow Homer, William Morris Hunt, Eastman Johnson, and John La Farge, reveals the role he played in shaping American painting.

Organized by the McMullen Museum and the Royal Museums of Fine Arts of Belgium, Courbet: Mapping Realism has been curated by Jeffery Howe and Dominique Marechal. The exhibition has been underwritten by Boston College, the Patrons of the McMullen Museum, the Newton College Class of 1968, and the Newton College Class of 1973.

A volume of essays by American and Belgian scholars (Claude Cernuschi, Jeffery Howe, Jean-Philippe Huys, Dominique Marechal, and Katherine Nahum) edited by Howe accompanies the exhibition.

(info afkomstig van de website: http://www.bc.edu/bc_org/avp/cas/artmuseum/exhibitions/archive/courbet/index.html)

vrijdag 30 augustus 2013

Net verschenen

Dominique Maréchal en Jean-Philippe Huys, Gustave Courbet en België, Cahiers van de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België, edited by Michel Draguet, Vol. 13, 2013.

De gelijknamige boeiende tentoonstelling in de KMSKB is net afgelopen...
(Relevante tentoonstellingsaankondigingen mogen hier steeds ook op tijd gepost worden door de betreffende musea ;-)

woensdag 24 februari 2010

Paul Delaroche

Doorgemaild door Jenny Graham:

Een interessante conferentie van de National Gallery, Londen, georganiseerd door de University of Nottingham, in verband met een nieuwe tentoonstelling over Paul Delaroche:
http://www.nationalgallery.org.uk/whats-on/exhibitions/delaroche-lady-jane-grey
http://www.nationalgallery.org.uk/whats-on/calendar/conference-26-march-2010